Un jour, un poème.

C’est là que je suis né sans doute

Et que tu m’as pris dans les bras,

Aux confins de toutes ces routes

Aux senteurs de jacarandas.

*

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Berceau de mon enfance

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Accorde-moi ta clémence!

*

À travers les yeux de ma mère, 

J’ai vu tes sourires confus,

Et compris pourquoi je suis fier

Que coule dans mes veines nues,

Le sang de mes frères lointains,

D’un peuple si proche-Orient,

Ce Liban qui se meurt en vain 

Et que plus personne n’entend !

*

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Las, je crains tes déroutes.

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Je n’ai plus aucun doute .

*

Je sais, maintenant, qui je suis :

Ton fils qui désormais redoute,

De te perdre au bout de tes nuits,

Tout tremblant au bord de la route.

Et je meurs de t’avoir laissée

Toute seule avec tes chimères,

Et n’ai pas su te protéger

Du chaos de toutes ces guerres !

*

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Berceau de mon enfance

Beyrouth, Ô Beyrouth,

Je n’ai plus aucun doute .

(Bruno Le Cun – Extrait d’un recueil de poésies en cours…)


Emmanuelle LAMBERT

Dans « Aucun respect » , roman incontournable de la rentrée littéraire 2024, Emmanuelle Lambert revient sur son entrée dans le monde littéraire parisien à la fin des années 1990. Un univers qu’elle décrit comme un bastion masculin, parfois intimidant et hiérarchisé. À travers le récit de son apprentissage, elle dresse un portrait à la fois fascinant et irrévérencieux d’Alain Robbe-Grillet ( 1), figure emblématique du « Nouveau Roman », et de sa femme Catherine, personnage sulfureux, maîtresse de cérémonies sadomasochistes.

Jeune femme idéaliste à l’époque, Lambert découvre un milieu intellectuel codifié, où les hommes dominent, mais où elle cherche à trouver sa place. Son rapport avec Robbe-Grillet est central dans ce récit : il incarne à ses yeux à la fois un mentor et une figure d’autorité, mais aussi un homme complexe, brillant et provocateur, dont elle accompagne les dernières années, notamment à travers le travail sur ses archives. Elle l’observe de près, participant à sa quête de postérité tout en réfléchissant sur son propre positionnement dans ce monde souvent élitiste.

Avec un ton piquant et un humour décapant, Lambert revisite cette époque depuis le présent, portant un regard lucide et critique sur les relations de pouvoir, le jeu des influences et la place des jeunes femmes dans ces cercles. Si son apprentissage est parfois difficile et déroutant, il est aussi plein d’enseignements : elle montre que la vraie liberté consiste à se confronter aux autorités établies, à s’affirmer et à ne jamais se laisser enfermer par les normes. Ce conte contemporain, teinté de drôlerie, questionne la place des femmes et le poids des figures tutélaires dans le monde artistique.

« Aucun respect » est ainsi à la fois une réflexion sur la liberté individuelle, un hommage subtil et critique à Robbe-Grillet, et un témoignage personnel sur la manière dont Lambert, à travers ses expériences et ses confrontations, à su se forger une identité d’écrivain.

  • Éditeur ‏ : ‎ Stock (21 août 2024)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 224 pages
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2234093829
  • Dimensions ‏ : ‎ 13.7 x 2 x 21.5 cm


(1) Alain Robbe-Grillet, né le 18 août 1922 à Saint-Pierre-Quilbignon (Finistère)1 et mort le 18 février 2008 à Caen (Calvados), est un romancier et cinéaste français. Considéré, avec Nathalie Sarraute, comme le chef de file du nouveau roman, il a été élu à l’Académie française le 25 mars 2004, sans y être reçu. Son épouse est la romancière Catherine Robbe-Grillet, dont le nom de plume est Jeanne de Berg.

Un aller retour dans le noir

Photo B.LE CUN

James Ellroy

Ce dimanche 6 octobre, j’ai eu le privilège d’assister à un moment exceptionnel à la Médiathèque André Labarrère : la rencontre avec l’un des maîtres incontestés du roman noir, James Ellroy.

Pour celles et ceux qui ne le connaîtraient pas encore, James Ellroy est l’auteur d’une œuvre monumentale. Il a su plonger ses lecteurs dans les recoins les plus sombres de l’âme humaine et de la société américaine. Né à Los Angeles en 1948, il s’est fait connaître avec des romans cultes comme Le Dahlia Noir (1987), un polar glaçant inspiré de l’assassinat non résolu d’Elizabeth Short. Ce livre, ancré dans la violence de l’Amérique des années 1940, fait partie du Quatuor de Los Angeles, une série incontournable pour tout amateur de roman noir.

Son style est unique, brut, parfois haché, et ses récits plongent dans la corruption, la violence et les abus de pouvoir. Ellroy ne fait aucune concession : il dissèque la société avec une rare lucidité.

Sa présence à Pau, dans le cadre du salon « Un aller-retour dans le noir », a été un événement marquant. Ce salon, devenu un incontournable pour les passionnés de polars, nous a offert la chance de découvrir « The enchanters »1 le dernier polar de Ellroy en dédicace.

Ellroy est venu pour une raison bien particulière : il a lu, en exclusivité, quelques pages de son tout dernier roman. Pour quelqu’un comme moi, qui suit son œuvre avec passion, c’était un moment unique. Entendre sa propre voix résonner à travers ses mots, nous entraînant dans une nouvelle intrigue pleine de mystères et de trahisons, était absolument fascinant.

Cette rencontre avec James Ellroy a été un moment fort, gravé dans ma mémoire, et sans aucun doute dans celle de tous ceux qui ont eu la chance d’être présents ce jour-là.


  • Pages: 672
  • Editeur : Rivages
  • Date sortie : septembre 2024

La litterature ,ça paye!

La litterature ça paye!

La littérature, ça paye ! C’est le titre quelque peu choquant du dernier livre1 d’Antoine Compagnon. Peut-être même un peu vulgaire, et certainement destiné à provoquer le lecteur.

La rentabilité de la littérature

Selon Antoine Compagnon2, la littérature est rentable, surtout du point de vue du lecteur. Pour l’auteur, c’est moins sûr, car c’est un investissement à très long terme dont on perçoit souvent les bénéfices bien après sa mort. Pensez à Baudelaire, qui a vécu dans la pauvreté, alors que tout le monde connaît aujourd’hui son œuvre. Son succès posthume montre bien l’aspect à long terme de la création littéraire.

Les bénéfices de la littérature pour le lecteur

Mais revenons au lecteur : c’est de son vivant que la littérature rapporte. En effet, la lecture, surtout celle de la fiction, élargit notre expérience du monde et notre compréhension des autres. Elle augmente nos capacités cognitives et affectives, et nous permet de prendre du recul par rapport à notre propre vie.

De plus, la lecture nous éloigne du nez dans le guidon, nous fait prendre de la hauteur et, surtout, elle retarde l’apparition de la maladie d’Alzheimer. La lecture régulière agit comme un exercice pour le cerveau, stimulant les connexions neuronales et contribuant à préserver la mémoire.

La fragilité de la lecture au XXIe siècle

Cependant, la lecture est fragile en ce premier quart du XXIe siècle. Pourquoi ? Parce que c’est une activité lente, dans un monde où tout va plus vite, où il faut constamment gagner du temps.

Lire plus vite, c’est lire mal. La lecture suppose attention et lenteur. Le lecteur ignore les gains de productivité. La lecture rapide est une illusion : elle ne permet pas de bénéficier pleinement des apports cognitifs et émotionnels qu’offre une lecture approfondie.

 

1- « La litterature ,ça paye!« – Antoine Compagnon – 160 pages – EQUATEURS

2-Antoine Compagnon, né le 20 juillet 1950 à Bruxelles, est un écrivain, critique littéraire et académicien français.

Nostalgie

The Field of Derout-Lollichon (1886) by Paul Gauguin. Original from the Los Angeles County Museum of Art. Digitally enhanced by rawpixel.

Il y a des jours où le spleen vous rend nostalgique, des moments où le besoin de retrouver des endroits bienveillants se fait sentir. Des lieux qui nous ont accueillis avec chaleur lorsque nous n’étions que des enfants. Un petit bout de terre qui nous replonge dans l’atmosphère douce de notre jeunesse.

Pour moi, ce coin magique se trouve en Bretagne, plus précisément dans le village de Clohars-Carnöet (Kloar).

J’aime ce petit village au nom singulier, niché au fond du Finistère, au bout du monde, entre ciel et mer.

J’aime les gens d’ici, enracinés depuis des générations dans cette crique de tranquillité, à mi-chemin entre paysannerie et pêche. Ils accueillent simplement les étrangers de passage et les artistes d’autrefois.

J’aime les senteurs iodées venant de l’océan, le va-et-vient langoureux de l’écume sur le sable mouillé, et le cri des mouettes dans le vent azuré. Le sentier des contrebandiers, qui serpente le long des falaises abruptes, cache dans ses failles de pierre des recoins secrets où la mer, avide d’algues et de goémon, s’engouffre avec force.

Et puis, Gauguin, venu ici à Clohars-Carnöet, s’imprégner des couleurs et des parfums de ce pays, exprimer ce qu’il ressent plutôt que ce qu’il voit.

Que dire de ces moments inoubliables, au crépuscule, quand tout s’arrête et qu’on partage une douzaine d’huîtres plates, fraîchement pêchées dans le Belon, ce petit fleuve qui court le long de la côte ?

John Mayall

John Brumwell Mayall naît le 9 Novembre 1933 à Macclesfield, une petite ville près de Manchester où il est bercé par les disques de jazz de son père. Profondément original, il fabrique et décore lui-même ses guitares, il vit même un certain temps dans une grande cabane en haut d’un arbre, équipée d’un réfrigérateur et d’un tourne-disques.

Je viens juste d’apprendre la nouvelle du décès de John Mayall. En écoutant ce vieux 33 tours que j’ai retrouvé au fin fond d’un placard, resté là des années après mon déménagement, j’ai redécouvert avec plaisir John Mayall, le prince du blues anglais. L’album en question est « The Latest Edition », sorti en 1974. Pour les connaisseurs, John Mayall jouait pendant les deux premières années sans batteur, mais sur cet album, il est accompagné, malgré sa jambe dans le plâtre, par un excellent batteur, Soko Richardson.

Récemment, j’ai acquis une platine Bluetooth qui diffuse un son incomparable à travers une vieille enceinte Bose, et cela ajoute à mon plaisir nostalgique.

Par hasard, en surfant sur Internet pour me replonger dans les grands moments de Mayall sur WIKIPEDIA, j’ai découvert que l’artiste nous avait quittés à l’âge de 91 ans le 22 juillet 2024 à Los Angeles ! Moi qui pensais qu’il avait disparu depuis longtemps…

John Mayall a eu une carrière fascinante, influençant des générations de musiciens avec son approche unique du blues. Il était connu pour sa capacité à découvrir de jeunes talents et à les faire briller. Son style de blues électrique et son talent pour composer ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la musique. Il était non seulement un musicien accompli mais aussi un véritable passionné du blues, explorant constamment de nouveaux territoires musicaux tout au long de sa vie.

C’est avec une profonde tristesse que je rends hommage à cet artiste légendaire qui a marqué tant de vies à travers sa musique sincère et puissante. Que son âme repose en paix.

Emilia Pérez

Si vous recherchez une explosion d’émotions, un suspense haletant, une plongée au cœur de l’actualité brûlante, et si vous rêvez de scènes somptueuses, de décors éblouissants, de ballets époustouflants, de dialogues envoûtants, et, surtout, d’actrices extraordinaires, alors ne perdez pas un instant : courez voir Emilia Pérez, le dernier chef-d’œuvre de Jacques Audiard, couronné au festival de Cannes.

Avec un scénario puissant, aussi rocambolesque qu’original, profondément ancré dans les réalités sociales d’aujourd’hui, Emilia Pérez est bien plus qu’un simple film. C’est une véritable révélation. Ce long métrage nous plonge dans la vie de Rita, une avocate surqualifiée et surexploitée, qui se retrouve à défendre les intérêts d’un grand cabinet plus enclin à blanchir des criminels qu’à servir la justice.

Rita voit sa vie basculer lorsqu’une porte de sortie inespérée s’ouvre à elle : aider le chef de cartel Manitas à se retirer des affaires pour réaliser un plan qu’il peaufine en secret depuis des années : devenir enfin la femme qu’il a toujours rêvé d’être. Ce renversement de situation, aussi inattendu qu’émotionnel, est l’un des points forts du film, soulignant la puissance des rôles féminins dans un univers brutal et sans pitié.

Jacques Audiard au sommet de son art, offre des rôles de femmes, à couper le souffle (Zoe Saldaña, Karla Sofía Gascón, Selena Gomez, Adriana Paz, ont reçu un prix collégial au festival de Cannes) . Ce film marque un tournant dans la carrière du réalisateur, proposant une vision nouvelle et audacieuse du cinéma contemporain. Emilia Pérez n’est pas seulement un film, c’est une œuvre d’art qui redéfinit les codes du cinéma en mettant en avant des personnages féminins puissants et émouvants.

Pierre de Ronsard

Pierre de Ronsard: un poète incontournable de la rentrée littéraire 2024.

La rentrée littéraire de 2024 sera marquée par un hommage incontournable à Pierre de Ronsard, l’une des figures les plus emblématiques de la poésie française. Né en septembre 1524, ce monstre sacré de la littérature célèbre cette année son 500ème anniversaire, une occasion unique pour les primo-romanciers de puiser dans son œuvre une source d’inspiration inépuisable.

Ronsard, souvent qualifié de prince des poètes, a marqué l’histoire par sa maîtrise de formes poétiques modernes telles que le sonnet et l’alexandrin. Ses écrits, empreints d’une profonde réflexion sur la fugacité de la jeunesse, résonnent encore aujourd’hui avec force :

« La jeunesse s’enfuit sans jamais revenir. »

Les principales formes poétiques modernisées par Ronsard :

  • Le sonnet : Cette forme fixe de 14 vers, popularisée par Ronsard, reste l’une des structures poétiques les plus utilisées.
  • L’alexandrin : Ce vers de douze syllabes, que Ronsard a contribué à perfectionner, est devenu un standard de la poésie française.

Bien avant l’avènement des préoccupations écologiques modernes, Pierre de Ronsard s’est élevé contre la destruction des forêts. En 1584, il publie une élégie, connue sous le titre « Contre les bûcherons de la forêt de Gastines », dans laquelle il dénonce la déforestation et exprime une sensibilité rare pour l’époque :

« Écoute, bûcheron, arrête un peu le bras :
Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ;
Ne vois-tu pas le sang qui dégoutte à force
Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ? »

La poésie de Ronsard continue d’inspirer, non seulement par son esthétisme, mais aussi par la modernité de ses thématiques. Que vous soyez un lecteur passionné ou un écrivain en devenir, méditer sur les œuvres de Ronsard peut enrichir votre vision et votre compréhension du monde.

Catherine Ribeiro

En apprenant la nouvelle de son décès (23 aout 2024), je me suis retrouvé plongé dans un tourbillon d’émotions , comme si chaque note et chaque mot des œuvres de Catherine Ribeiro portaient en eux l’essence même de la liberté.

Une icône de la chanson française libertaire disparaît à 82 ans.

Catherine Ribeiro, la chanteuse française libertaire d’origine portugaise, s’est éteinte à l’âge de 82 ans, laissant derrière elle un héritage artistique riche et singulier. Née en 1941 à Lyon de parents portugais, elle a grandi dans une France marquée par la guerre, un contexte qui a sans doute nourri son engagement et sa soif de liberté.

Catherine commence sa carrière dans les années 1960, après avoir brièvement exploré le cinéma. C’est avec le groupe Alpes, qu’elle forme en 1969 avec Patrice Moullet, qu’elle trouve véritablement sa voix. Ensemble, ils créent un son inclassable, mêlant rock, folk, musique expérimentale et poésie. Leur collaboration donne naissance à des albums cultes comme Paix (1972) et Le Rat débile et l’Homme des champs (1974), qui témoignent de son audace et de son refus des compromis.

Ribeiro se distingue par sa voix puissante, souvent comparée à un cri, et par ses textes engagés, à la fois poétiques et politiques. Elle chante la révolte, la liberté, l’amour, mais aussi la douleur et l’exil. Ses chansons, telles que « Ami, entends-tu » ou « La Solitude », sont devenues des hymnes pour une génération en quête de sens et de justice.

Artiste libre, elle a toujours refusé de se plier aux normes du show-business. Cette indépendance lui a valu un succès critique, mais une reconnaissance publique limitée, ce qui n’a jamais altéré son intégrité artistique.

Catherine Ribeiro restera une figure emblématique de la chanson française, une voix indomptable qui a su, tout au long de sa carrière, porter haut les valeurs de liberté, de résistance et de poésie. Avec sa disparition, c’est une part de l’âme rebelle de la musique française qui s’en va.

-> Discographie et oeuvres majeures de Catherine Ribeiro

Été 2024: Sabrina le saut de l’ange (7)

Sabrina, le saut de l’ange, paru en février 2024, est le deuxième roman de Bruno Le Cun. Ce récit explore les thèmes cruciaux de la radicalisation et de la quête de sens chez les jeunes générations. Le passage suivant en est un aperçu poignant :

« Alors que Yanis, membre des forces spéciales françaises, risque de perdre la vie dans le désert de Syrie, Sabrina, brillante élève en Khâgne, succombe à l’emprise des recruteurs de Daesh. »

Dans Sabrina – Le saut de l’ange, Bruno Le Cun propose une exploration intense des choix déchirants auxquels est confrontée une génération en quête de sens. Le roman mélange des éléments de passion amoureuse et de radicalisation, offrant ainsi une perspective captivante sur les nuances complexes de la condition humaine. Ce livre est un miroir des dilemmes modernes, où les jeunes sont souvent tiraillés entre des idéaux opposés et des réalités brutales.

  • Thèmes actuels : Le roman aborde des sujets cruciaux comme la radicalisation, les forces spéciales, et la quête de sens.
  • Récit immersif : Une histoire qui capte l’attention du lecteur dès les premières lignes.
  • Personnages profonds : Des protagonistes confrontés à des situations extrêmes, rendant le récit encore plus réaliste et poignant.

Ce qu’en disent les lecteurs

« Une histoire prenante et sans temps mort. Un livre qui se lit d’une traite et dont on a hâte de découvrir la suite. » (Pierre-Jean G.)

« Un roman qui sait aller à l’essentiel sans plonger dans une analyse intellectuelle, politique et sociale; les personnages font des choix de vie et deviennent malgré tout et chacun dans leur genre émouvants et attachants. » (Patrick B.)

 » Je viens de finir Sabrina.Je l’ai lu avec beaucoup de plaisir. C’est vraiment bien! « (Christiane P.)

Après « Yémen, du sang sur le sable », Sabrina est le second roman de l’auteur Bruno Le Cun.

les Editions du Net.

Titre : Sabrina, le saut de l’ange

Auteur : Bruno Le Cun

Nombre de pages : 142

Date de parution : Février 2023

Lien : Amazon Sabrina le saut de l’ange