Le possible impossible : une aventure grammaticale!

Ah, la langue française ! Toujours prête à nous tendre des pièges, même dans les expressions les plus anodines. Prenons par exemple cette petite merveille : « le moins de fautes possible ». Notez bien : possible, pas possibles. Pourquoi ? Parce que la grammaire française aime jouer avec nos nerfs, bien sûr ! 

Imaginez la scène : vous êtes là, plume à la main, prêt à écrire « le moins de fautes possibles » parce que, logiquement, il y a plusieurs fautes, n’est-ce pas ? Eh bien, surprise ! La grammaire vous fait un pied de nez. « Possible » ne se rapporte pas aux fautes, mais à l’adverbe « moins ». C’est comme si la langue française nous disait : « Haha ! Je t’ai eu ! » 

Comme disait Coluche : « Quand j’étais petit à la maison, le plus dur c’était la fin du mois… Surtout les trente derniers jours ! » Eh bien, en grammaire, le plus dur, c’est cette règle… surtout quand on pense l’avoir comprise ! 

Mais ne désespérez pas ! rappelez-vous que même les plus grands écrivains ont dû jongler avec ces subtilités. Stendhal , dans « La Chartreuse de Parme », écrivait : « Pour courir le moins de risques possible, il chargea le bon abbé Blanès, curé de Grianta, de faire continuer à Fabrice ses études en latin. » Voyez-vous ? Même les génies de la littérature ont dû se plier à cette règle capricieuse.(1) 

Comme le disait si bien un sage anonyme : « Les écrivains doivent connaître la grammaire comme les escrocs le code. » Alors, la prochaine fois que vous serez tenté d’ajouter ce petit « s » traître à « possible », rappelez-vous : en grammaire française, l’exception confirme la règle, et parfois, elle la rend tout simplement impossible à comprendre ! 



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