
Quand la littérature interroge le climat !
La rentrée littéraire 2025 met l’écologie au cœur de ses récits. Plusieurs romans récents explorent les conséquences du dérèglement climatique, mêlant fiction et réflexion sociétal.

Ecrits, reflexions et univers d'auteurs

La rentrée littéraire 2025 met l’écologie au cœur de ses récits. Plusieurs romans récents explorent les conséquences du dérèglement climatique, mêlant fiction et réflexion sociétal.

Antoine Bello, écrivain franco-américain établi aux États-Unis, s’impose comme une voix essentielle de la rentrée grâce à son œuvre autour des falsifications de la réalité — résonnant puissamment face aux défis contemporains.

Le Salon International du Livre de Monaco inaugure les 6 et 7 septembre 2025 un nouveau prix, le Prix Pythéas1, récompensant les meilleurs récits d’aventure ou de voyage écrits ou traduits en français SILMLivres Hebdo.

Le prix litteraire Akutagawa récompense des nouvelles et des romans courts d’auteurs japonais, débutants, publiés dans des magazines et des journaux. Il est décerné deux fois par an, en janvier et en juillet. Les lauréats reçoivent une montre gousset et un million de yen. L’œuvre primée est successivement republiée dans le magazine Bungeishunjū, puis sous forme de livre, et enfin reprise dans la collection complète des œuvres ayant reçu le prix Akutagawa (Akutagawa-shō zenshū).
Prix littéraire le plus prestigieux et le plus médiatisé du Japon, il est connu pour augmenter les ventes de manière parfois extraordinaire. L’aveu d’une jeune romancière japonaise, Rie Kudan,1 (33 ans) quant à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour écrire une partie de son livre a suscité un profond malaise parmi les écrivains et les critiques littéraires.
Pour certains, cette révélation représente une menace pour l’intégrité artistique et l’authenticité de l’œuvre littéraire. L’idée qu’une machine puisse contribuer à la création d’une œuvre d’art remet en question le rôle de l’humain dans le processus créatif et soulève des questions éthiques sur la propriété intellectuelle et l’attribution du mérite.
D’autres voient dans cette utilisation de l’IA une évolution naturelle de la création littéraire, une collaboration entre l’homme et la machine qui ouvre de nouvelles perspectives et stimule l’innovation artistique.
En fin de compte, l’aveu de cette romancière japonaise met en lumière les défis et les dilemmes auxquels les écrivains contemporains sont confrontés dans un paysage littéraire en constante évolution, où les frontières entre l’homme et la machine, entre l’art et la technologie, deviennent de plus en plus floues.
Et vous, qu’en pensez-vous?
1« Tokyo-to Dojo-to » : le titre peut se traduire par « La Tour de la compassion de Tokyo«