
John Brumwell Mayall naît le 9 Novembre 1933 à Macclesfield, une petite ville près de Manchester où il est bercé par les disques de jazz de son père. Profondément original, il fabrique et décore lui-même ses guitares, il vit même un certain temps dans une grande cabane en haut d’un arbre, équipée d’un réfrigérateur et d’un tourne-disques.…

Je viens juste d’apprendre la nouvelle du décès de John Mayall. En écoutant ce vieux 33 tours que j’ai retrouvé au fin fond d’un placard, resté là des années après mon déménagement, j’ai redécouvert avec plaisir John Mayall, le prince du blues anglais. L’album en question est « The Latest Edition », sorti en 1974. Pour les connaisseurs, John Mayall jouait pendant les deux premières années sans batteur, mais sur cet album, il est accompagné, malgré sa jambe dans le plâtre, par un excellent batteur, Soko Richardson.
Récemment, j’ai acquis une platine Bluetooth qui diffuse un son incomparable à travers une vieille enceinte Bose, et cela ajoute à mon plaisir nostalgique.
Par hasard, en surfant sur Internet pour me replonger dans les grands moments de Mayall sur WIKIPEDIA, j’ai découvert que l’artiste nous avait quittés à l’âge de 91 ans le 22 juillet 2024 à Los Angeles ! Moi qui pensais qu’il avait disparu depuis longtemps…
John Mayall a eu une carrière fascinante, influençant des générations de musiciens avec son approche unique du blues. Il était connu pour sa capacité à découvrir de jeunes talents et à les faire briller. Son style de blues électrique et son talent pour composer ont laissé une empreinte indélébile dans l’histoire de la musique. Il était non seulement un musicien accompli mais aussi un véritable passionné du blues, explorant constamment de nouveaux territoires musicaux tout au long de sa vie.
C’est avec une profonde tristesse que je rends hommage à cet artiste légendaire qui a marqué tant de vies à travers sa musique sincère et puissante. Que son âme repose en paix.
